24Aug2018
Author
SOA Blog
Category
Canada
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Applying Actuarial Skills in the Oil Patch and Other Nontraditional Fields

En français

by Ben Marshall

We recently interviewed Siddhesh Pawar, president of the Actuarial Students’ National Association (ASNA) for the 2015–2016 academic year, about his actuarial education and its application in a nontraditional area of practice. Pawar is a senior manager for consulting and business development at an IT procurement and process improvement startup in Alberta. He is also a peer adviser and speaker at the University of Calgary and the LinkedIn meet-up community in Calgary.

Siddhesh Pawar, B.Sc. in Actuarial Science from the University of Calgary, is senior manager of Consulting and Business Development at SME’s IT Department Inc.

Q: What has been your experience with traditional vs. nontraditional actuarial work?
A: I started in the profession in a more traditional role, but it seemed that the opportunities for learning, contributing and advancing were quite limited. My current job is in more of a Silicon Valley type of role. Working for a startup in an entrepreneurial environment lends itself to faster opportunities to learn, contribute and advance.

Q: Are there risks as well as opportunities in taking on a nontraditional role?
A: There is certainly professional risk by being distanced from the insurance and pension industries, since it creates a gap in traditional experience if I were to return. There is also a risk to progressing toward a professional designation, since in my experience nontraditional employers usually value skills far above designations, and support for obtaining the actuarial designation often falls short. But crossing over to new areas will open doors for the individuals as pioneers, as well as for the profession. My sense was that it was “now or never” in terms of pursuing alternative possibilities.

Q: What types of organizations are benefiting from your actuarial skills?
A: Our clients are small- to medium-sized companies, primarily in the oil and gas industry, health services, the trades and the financial services industry. The best description for what we do is “technology implementation.” We meet digital needs, such as building risk models, structuring cloud deployment, developing pricing matrices, doing valuations on the costs of software and hardware for automation capabilities, and reviewing the technology structure side for future platforms in both the short and long term. We manage tenders and requests for proposal (RFPs) for clients with organizations like Amazon, Microsoft, DEL EMC and others to bridge the gap.

Q: What about your personal involvements and activities on a day-to-day basis?
A: I manage the operations, sales and product team, and I’m involved in client consultations. I have also done plenty of modelling work. There’s a great deal of variety in what I do, using both my technical skills and my soft skills. There have been big payoffs and it’s been great experience.

Q: Why is a connection to the actuarial profession important to you?
A: The key to my work is understanding and measuring risk, and that’s really what the actuarial profession is about. Keeping connected to the profession—both the people and the content—can be of tremendous benefit. There’s a way of thinking that’s developed within the profession that probably matters more than the actuarial content itself. I might treat further exams to be more of an advanced degree.

Q: Is there actuarial content that you find particularly useful in your nontraditional work?
A: There are a few that are particularly useful. Interest theory is an especially good one. I also think that the new data analytics module is important. It’s good that it’s becoming a requirement rather than an optional course. In this industry, there is a lot of data that can be seen and analyzed but there is also a lot of pricing and reserving logic that we need to apply to help keep the enterprise solvent through an agile scaling stage. The Society of Actuaries (SOA) should gear more of its education to nontraditional roles.

Ben Marshall, FSA, FCIA, MAAA, CERA, is the SOA staff fellow for Canadian membership. He can be reached at bmarshall@soa.org.

L’application des compétences en actuariat dans l’industrie des puits de pétrole, et dans d’autres domaines non-traditionnels

Nous avons récemment interviewé Siddhesh Pawar, ex président de l’ASNA (Actuarial Students’ National Association) pour les années académiques 2015 à 2016, concernant sa formation en actuariat et ses applications dans un secteur de pratique non-traditionnel. M. Pawar est directeur principal de la consultation et du développement des affaires dans une entreprise en démarrage en fourniture de TI et d’amélioration de procédé, en Alberta. Il agit aussi en qualité de conseiller entre pairs et de conférencier à l’University of Calgary, et dans la communauté LinkedIn apparentée de Calgary.

 

Siddhesh Pawar, est titulaire d’un Baccalauréat en Science actuarielle de l’University of Calgary. Il est directeur principal de la consultation et du développement des affaires pour SME’s IT Department Inc.

Q : Parlez-nous de vos expériences de travail actuariel, tant dans les domaines traditionnels que non-traditionnels?
R : J’ai débuté dans la profession dans un rôle plutôt traditionnel, mais il me semblait que les opportunités d’apprentissage, de contribution et d’avancement y étaient plutôt limitées. Mon travail actuel ressemble plus au rôle type des entreprises de Silicon Valley. Travailler pour une entreprise en démarrage, dans un environnement entrepreneurial, entraîne plus rapidement des opportunités d’apprentissage, de contributions et d’avancement.

Q : Y-a-t-il des risques ainsi que des opportunités à entreprendre un rôle non-traditionnel?
R : Cela entraîne certainement un risque professionnel à l’effet d’être distancé par les domaines des assurances et des régimes de retraite, puisque cela crée un écart dans l’expérience traditionnelle, dans le cas où je voudrais y retourner. Il y a aussi le risque de progression envers une désignation professionnelle, puisque mon expérience avec des employeurs non-traditionnels, lesquels évaluent mes compétences beaucoup plus que les désignations, et que le soutien pour obtenir une désignation actuarielle n’y est pas présent. Toutefois, le fait d’expérimenter dans des nouveaux domaines permet aussi d’ouvrir des portes pour les individus en tant que pionniers, tout autant que pour la profession. Je ressentais qu’il s’agissait d’occasions de type « maintenant ou jamais » en termes de poursuite de possibilités alternatives.

Q : Quels sont les types d’organisation qui bénéficient de vos compétences actuarielles?
R : Nos clients sont des entreprises de taille petite à moyenne, qui se trouvent principalement dans les domaines du pétrole et gaz, dans les soins de santé, du commerce et des services financiers. La meilleure description pour ce que nous faisons serait « l’implantation des technologies. » Nous répondons à des besoins numériques, tels que la construction de modèles de risques, la structuration du déploiement d’informatique en nuage, le développement de matrices de fixation du prix, la réalisation d’évaluations des coûts du matériel et logiciel pour les capacités d’automatisation, et l’examen du côté de la structure technologique pour des plateformes futures, tant pour le court que le long terme. Nous gérons en outre les soumissions et les demandes de proposition pour des clients et des organisations telles qu’Amazon, Microsoft, DEL EMC et autres, afin de leur permettre de combler certaines lacunes.

Q : Parlez-nous de vos implications et de vos activités personnelles, sur la base du jour à jour?
R : Je dirige les équipes des opérations, des ventes et de produits, je suis aussi impliqué dans les consultations auprès des clients. J’ai aussi produit beaucoup d’ouvrages de modélisation. Il y a une grande variété dans ce que je fais, et j’utilise autant mes compétences techniques que celles du domaine du logiciel. J’en retire une grande récompense, et je dois aussi vous dire que cela a été une formidable expérience.

Q : Pourquoi est-ce important pour vous de garder une connexion avec la profession d’actuaire?
R : La clé dans mon travail est la compréhension et la mesure des risques, et c’est précisément l’objet de la profession d’actuaire. Rester connecté avec la profession—tant avec les personnes qu’avec ses contenus—peut entraîner des avantages considérables. On retrouve un mode de pensée qui s’est développé au sein de la profession qui est probablement plus important que le contenu actuariel en lui-même. Je pourrais considérer d’autres examens pour l’obtention d’un diplôme plus avancé.

Q : Y-a-t-il du contenu actuariel que vous trouvez particulièrement utile dans votre travail non-traditionnel?
R : Plusieurs des contenus sont particulièrement utiles. La théorie des intérêts en est un bon exemple. Je peux aussi penser au nouveau module sur l’analyse des données qui serait d’importance. C’est bien que cela devienne un cours obligatoire plutôt qu’optionnel. Dans l’industrie, on retrouve beaucoup de données qui peuvent être analysées, et il y a aussi une bonne quantité de logique de fixation de prix et de réserve, que nous devons appliquer pour aider les entreprises à demeurer à flot, par le biais d’un échelonnement agile. Je pense que la Société des Actuaires (SOA) devrait orienter plus de ses enseignements vers les rôles non-traditionnels.

Ben Marshall, FSA, FICA, CERA, MAAA, est l’actuaire agréé affecté au membership canadien de la SOA. Vous pouvez communiquer avec lui à l’adresse bmarshall@soa.org.

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